• Accueil
  • > Archives pour janvier 2013

Gaufres liégeoises

31012013

Pour la Belgique à l’honneur. :Et aussi pour que petit meuh râle avec son gaufrier…

Les gaufres… Ben oui c’est belge !  Mais pas que  

La Belgique est le pays de la gaufre. On y compte cinq sortes de gaufres. Les plus connues sont la gaufre de Bruxelles et la gaufre de liège. Les différents types de pâtes utilisées et la diversité de forme des motifs et des plaques font qu’il existe de très nombreuses variantes de gaufres.

Voici une courte énumération, des gaufres disponibles

  • Bricelet : gaufre fine et croustillante, spécialité de Suisse occidentale
  • Gaufre à la Flamande : avec levure de bière et blancs d’œufs fouettés, parfois avec du cognac
  • Gaufre à l’Allemande : avec des épices mêlées de cannelle, girofle et muscade ;
  • Gaufre bordelaise : croquante, elle peut être parfumée à la fleur d’oranger, ou au citron, rhum et orange
  • Gaufre de Binche : à base de lait battu et de levure
  • Gaufre de Bruxelles ou, aux États-Unis, « Gaufre belge » : gaufre rectangulaire à 20 creux, faite sans levure mais avec du beurre fondu, légère et croustillante, nappée de crème chantilly ou de sucre glace
  • Gaufre de Dunkerque : gaufre sèche et ronde.Petit meuh étant originaire de Dunkerque, cette gaufre se devait de figurer sur le site
  • Gaufre de Liège ou Gaufre au sucre (plus communément appelée Gauff’ au suc’ avec l’accent liégeois) : pâte fermentée à la levure avec cannelle. Cette gaufre sans coins à 24 creux se mange tiède. Suivant les recettes, du sucre perlé peut être ajouté.
  • Gaufre fourrée lilloise (ou gaufre du Nord) : petite gaufre fine fourrée au beurre et à la vergeoise4. C’est par définition la gaufre de lapâtisserie Meert.
  • Gaufre hollandaise (stroopwafel ou « gaufre de Gouda ») : disque plat coupé en deux dans son épaisseur et fourré de sirop de caramel
  • Gaufre scandinave : très fine, en forme de cœur, avec garniture salée ou sucrée selon les régions
  • Gaufrette : petite gaufre sèche
  • Pizelle : gaufrette italienne très fine, mangée surtout à Pâques et à la Noël  ;

Sucre perlé.. En gros c’est quoi cet ingrédient ?  

L’appellation de sucre perlé que  correspond à un stade de cuisson du sucre. L’appellation correcte de ce sucre est le sucre gros grains. On peut trouver ce sucre en Belgique, chez les grossistes de produits pour la pâtisserie, en boulangerie ou même sur internet.

En cuisant avec un peu d’eau, le sucre change de température très rapidement et subit différentes transformation. Chaque stade est reconnaissable à des caractéristiques physiquesparticulières.

  • 100°C – Nappé : Le sirop entre en ébullition et devient transparent.
  • 103°C/105°C – Petit filé : Le sirop s’épaissit et les bulles grossissent. Un peu de sirop prélevé à la cuillère puis saisi entre le pouce et l’index préalablement trempés dans l’eau très froide forme un filet de 2 à 3 mm souple mais fragile. C’est la température de prise des gelées et des confitures.
  • 106°C/110°C – Grand filé : Le filament formé entre les doigts écartés atteint alors 5 mm. Il est plus ferme.
  • 110°C/112°C – Petit perlé : La surfacedu sirop est couverte de bulles rondes.
  • 113°C/115°C – Grand perlé : Quand on souffle sur l’écumoire après l’avoir plongée dans le sirop, des bulles seforment sur le côté.
  • 116°C/125°C – Petit boulé : Une goutte de sirop plongée dans l’eau froide forme une boule molle, très malléable. Quand on souffle sur l’écumoire, lesbulles s’envolent
  • 116°C/125°C – Grand boulé : La boule de sirop qui se forme dans l’eaufroide est plus dure ; des flocons neigeux s’échappent de l’écumoire.
  • 156°C/165°C – Caramel clair : Le sirop épaissit et devient cassant avant d’atteindre les derniers stades de sa cuisson. Il prend peu à peu sa couleur sur le bord de la casserole : d’abord jaune, il devient ensuite doré puis brun.

Maintenant, il reste le gaufrier à maitriser !

Ingrédients : 1 kg de farine, 4 œufs, 50 gr de sucre, 2 pincées de sel, 2 sachet de levure chimique, 500 gr de beurre fondu, 500 gr de sucre perlé, 40 cL de lait

Mélanger la levure, le lait, les œufs et le sucre.

Creuser un puit dans la farine et verser le tout. Travailler la pâte en y incorporant le beurre et le sel.

Laisser reposer la pâte 30 minutes au tiède et ajouter ensuite le sucre perlé.

Mettre dans le gaufrier environ 100 gr de pâte par gaufre et faire dorer 2 à 3 minutes.




Purée versus écrasé de pommes de terre

30012013

Mis à part le fait que ça fait plus chic de dire écrasée de pommes de terre. Y a-t-il une différence entre un écrasé et une purée ?

C’est assez simple en fait ! L’écrasé de pommes de terre est écrasé à la fourchette tandis que la purée est mixée. Dans l’écrasé, il reste des petits morceaux de pommes de terre qui donnent un côté rustique à la recette.

Après écrasé ou purée, la préparation fait beaucoup dans la réussite

Il faut d’abord ne pas se planter dans le choix des matières premières : les ingrédients. Prendre des pommes de terre pommes de terre à chair ferme, fondante et farineuse
(charlotte, Bintje, Ker Pondy, Monalisa, Ratte, œil de perdrix, amandine, pompadour, … ). Le beurre constitue la touche gourmande du plat et doit être frais. Enfin, utiliser du lait entier. Il est plus calorique que le lait demi-écrémé mais le plat aura plus de gout. Au final vous en mangerez surement moins mais vous vous régalerez plus !

Etape suivante, la préparation des pommes de terre ! Couper les pommes de terres en gros quartiers réguliers afin d’avoir une cuisson uniforme. Garder la peau lors de la cuisson  afin de leur donner plus de parfum.

Démarrer la cuisson des pommes de terre à froid et n’oublier pas de surveiller vos patates. Pour la température, inutile de créer un jacuzzi. Il est conseillé de les cuire à 90°C durant environ 20 minutes. Pour 1 kg de pommes de terre, il faut 2 L d’eau d’froide pas plus sinon le gout de la pomme de terre va se diluer. Quand la pointe d’un couteau s’enfonce sans problème, retirer les pommes de terre. Il est inutile de trop les cuire sinon elles risquent de s’imprégner de trop d’eau !

Une fois que les pommes de terres sont cuites, il est nécessaire de les peler et de bien les égoutter.

Le secret pour réduire les pommes de terre en purée : écraser les pommes de terre lorsqu’elles sont encore chaudes. Ne pas hésiter à les passer 30 secondes au micro onde si il le faut, avant de les écraser. Après entre la purée et l’écrasé, certains vous diront que c’est sacrilège de mixer des pommes de terre car la purée est élastique voir collante. Je dirais que c’est à vous de voir. J’ai une préférence pour l’écrasée de pommes de terre mais bon !

Maintenant que les pommes de terre sont cuites et réduites. Comment incorporer le lait et le beurre ? Le lait doit être chaud, et doit être incorporé petit à petit en fouettant les pommes de terre. The least but not the last ! Incorporer le beurre bien froid pour une purée lisse et fine.

Enfin, un peu de parfum ! Laurier, muscade et poivre blanc. Il vous suffit en fait de parfumer le lait que vous incorporer à la purée. Faire chauffer le lait de la purée avec une feuille de laurier pour le parfumer délicatement. Retirer ensuite la feuille. Vous pouvez sinon opter pour une gousse d’ail pour parfumer le lait ! Attention à la noix de muscade : c’est une épice entêtante qui en trop grande quantité peut nuire au plat !

Dernier conseil : préférer du poivre blanc plutôt que du poivre noir, pour un joli visuel.

Servir sans attendre : La purée de pommes de terre se prépare très peu de temps avant d’être servie, car, réchauffée, elle perd sa saveur et sa légèreté.




Pâte à pizza maison

29012013

La pâte à pizza est un grand classique qui ne demande pas de technique poussée pourvu que les proportions soient respectées. Elle peut se préparer à la main ou au robot avec un batteur plat ou un crochet mais pas un fouet. Je l’ai faite à la main.

Pour la levure, utiliser de préférence de la levure de boulanger fraîche… Ce que je n’ai pas fait ! Cette levure est disponible chez le boulanger ou dans les rayons frais pâtisserie des grandes surfaces

N’hésitez pas à lire l’article sur les levures qui peut vous aider… C’est pas là

Quelques conseils avant tout !

Attention à la température de l’eau, si vous décidez de diluer votre levure dans de l’eau. Votre eau doit être aux alentours de 40°C sinon elle meurt.

Ne pas mettre en contact direct la levure et le sel. Au contact du sel, la levure « meurt ».

Si vous utilisez de la levure fraîche, il vous suffit de multiplier par 2 (ou par 3 tout dépend des gens) la quantité de levure sèche.

Enfin, cette pâte se congèle très bien aussi bien crue que cuite avec de la garniture.

Mettons la main à la pâte !

Préparation 20 min – Repos 2 h minimum / 24 heures

Pour 2 personnes

Ingrédients : 250 gr de farine (+50/80 gr pour le pétrissage), 5 gr de gros sel, 5 gr de levure sèche Francine, 23 gr d’huile d’olive, 150 gr d’eau.

Mettre la farine dans un saladier et creuser un puit au milieu.

Mettre le sel sur les bords du saladier.

Dans le puit, verser la levure puis l’eau tiède. Vous pouvez décider de diluer au préalable votre levure dans de l’eau tiède mais ceci n’est pas nécessaire avec la levure Francine. Verser ensuite l’huile.

Commencer à mélanger avec une cuillère en bois. Pétrissez ensuite à la main ou au robot (A la main pour moi !) pour obtenir une pâte bien homogène afin que le réseau glutineux ait le temps de se former (5 minutes au robot, un peu plus à la main).

Mettre la pâte dans un saladier recouvert d’un linge propre humide. Laisser lever 2 heures minimum voire même 24 heures, la pâte va doubler de volume.

Etaler ensuite en farinant le plan de travail et la garnir selon vos idées… Ce qui est sympa c’est que vous pouvez choisir la grosse de votre pâte… D’ailleurs pourquoi ne pas incorporer des fines herbes, du fromage ou des épices dans votre pâte ?

Le tout en photos !

Pâte à pizza
Album : Pâte à pizza
Photos de la recette pâte à pizza
8 images
Voir l'album




A propos… des levures.

28012013

L’idée de cet article n’est venue durant les vacances lorsqu’ en déballant les courses je me suis rendue compte que la personne chargée de faire les courses avait pris de la levure de boulanger au lieu de la levure chimique. Mis à part le fait que je savais que je ne pourrais remplacer l’une par l’autre, je me suis retrouvée incapable d’en avoir l’explication scientifique. Et oui les levures il y en a tellement et hélas jamais celle que l’on veut dans son placard !

Il vous aidera aussi à préparer la recette de demain !

Les bases chimiques avant tout !

Les levures de boulanger ou levure de bière ont besoin de repos pour agir. Le processus physicochimique de la levée s’explique par un dégagement gazeux lié à la production de dioxyde de carbone par fermentation de microorganismes vivants. Elles sont utilisées pour les pains, pâte à pizza et brioches.

Les levures chimiques font effet en cuisant. Elles sont composées essentiellement de bicarbonate de sodium et d’acide tartrique et font intervenir des réactions acide-base. Tant qu’elles sont sèches, la réaction ne démarre pas. Une fois humidifiée, l’acide réagit avec le bicarbonate de sodium et un dégagement de dioxyde de carbone se produit, ce qui fait gonfler la pâte. Il faut alors cuire la pâte sans tarder. Elles sont utilisées pour les gâteaux, cakes salés et sucrés, muffins…

Zoom sur les levures de boulangers

Il existe différents type de levure de boulanger.

Il y a tout d’abord la levure fraîche stockée au frigo avec une date de consommation que vous pourrez vous procurez en grandes surfaces au rayon frais du rayon pâtisserie (J’en ai
trouvé dans un carrefour à côté des éclairs au chocolat ;) ) ou chez votre boulanger. Les portions sont dans la plus part des cas de 20 gr pour 500 gr de farine. Il suffit de l’effriter avec les mains et de l’ajouter dans un saladier de farine. S’il fait un peu froid, pour « activer » votre levure, mélanger la avec de l’eau tiède (aux alentours de 38°C) et un cc de sucre. Laisser reposer 5 minutes puis ajouter le tout à votre farine.

Deuxième « espèce » de levure : la levure lyophilisée ou sèche. Elle peut être incorporée à sec dans les pâtes. Certaines doivent être réactivées dans de l’eau et du sucre mais pour celle de la marque Francine ce n’est pas nécessaire. La dose habituelle est entre 7 et 10 gr pour 500 gr de farine c’est-à-dire, en fonction des sources, 2 à 3 fois moins que la levure fraîche.

Zoom sur les levures chimique

Le dosage usuel est de 20 gr pour 1 kg de farine. Pour vous faciliter la tâche dans les recettes avec peu de farine, vous pouvez utiliser de la farine à gâteau. Elle contient déjà de la levure. Par contre, il faut la conserver dans une boite hermétique car la levure n’aime pas l’air libre et pourrait perdre ses propriétés.




Escargots MM’s

25012013

Bon je me suis lancée dans les recettes cultes (vous savez ces petits livres sur certains marques). Voici une idée pour mettre des couleurs dans les biscuits. En plein milieu de l’hiver c est agréable !

Les MM’s fondent dans la bouche pas dans la main !

Les MM’s sont des dragées au chocolat et aux cacahuètes commercialisés par Mars Incorporated. La société MM’s (MM’s pour Mars & Murrie’s) a été fondée par Forrest Mars en 1935. L’idée des MM’s serait issu de la dégustation en Espagne de billes de chocolat en enrobées de sucre pour qu’elles ne fondent pas (Invention de l’armée). Enfin d’éviter la confusion avec les confiseries de l’armée, la
lettre M fut imprimée dessus.
Sur le marché français, ils furent d’abord connus sous le nom de Bonitos et Treets jusqu’en 1986.

Les MM’s fondent-ils au four ?

Réponse en photo

Escargot MMs
Album : Escargot MM's
Photo de la recette des escargots aux MM's
1 image
Voir l'album
 

Temps de préparation : 1 heure ; Temps de cuisson : 30 min ; Temps de repos : 2H30

Ingrédient : 150 gr de beurre mou, 500 gr de farine, 30 gr de sucre, 3 œufs, 1 pincée de sel, 50 gr de MM’s, 1 sachet de levure chimique, 10 cl de lait.

Préchauffer le four à 180°C

Mélanger la farine et la levure. Ajouter les œufs, le sucre, le beurre et le lait. Commencer à pétrir. La pâte doit être élastique et collante. Si elle est trop sèche, ajouter du lait. Pétrir à la main ou au robotdurant 5 à 8 minutes.

Former une boule et laisser lever la pâte durant 2 heures dans une pièce chaude.

Au bout de ce temps, rompre la pâte puis la partager en 15 parts. Former avec chaque part des boudins et les rouler sur eux-mêmes afin de former des escargots. Placer les sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé. Disposer sur chacun des escargots des MM’s en les enfonçant bien dans la pâte.

Faire lever 30 minutes puis enfourner durant 20 à 30 minutes jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.

Pour les amateurs de nutella, vous pouvez ajouter du nutella à la degustation




Interview 750 gr

24012013
Le premier mail « emotion » du site…. pour vous annoncer que 750 gr dévoile plus sur la petite meuh qui se cache derrière ses fourneaux via une interview
Si vous aussi vous voulez en connaitre un peu plus  n’hésitez pas à cliquer : MEUH !
Bref un grand merci à Marie Rose pour m’avoir contactée, et à vous pour suivre mes aventures !!
Petite meuh :)



A propos… Du label Saveur de l’année

24012013

Allez qui n’est pas tombée sur le sigle « Elu saveur de l’année XXXX » ? Mais comment ce produit est-il élu ? En tout cas, pour le moment, jamais par moi pourtant je voterai sans problème pour certains moins pour d’autres… Au moins de janvier 2013, la question est d’actualité non ?

C’est quoi le principe ?

Le principe est d’élire 160 produits au sein d’une nomenclature prédéfinie de 250 catégories de produits disponibles en grandes
surfaces. Mais attention, gros bémol, les participants au concours doivent payer pour concourir. En effet, ils doivent participer aux frais des analyses sensorielles réalisées. C’est pourquoi généralement uniquement les grands groupes alimentaires. Ceci explique cela donc.. En tout cas moi, ça m’éclaire sur certains points.

Comment devenir saveur de l’année ?

C’est simple, des consommateurs dégustent les produits sous le contrôle de 16 laboratoires indépendants spécialisés en analyse sensorielle. Les produits sont présentés sans aucune référence à la marque, dans les mêmes conditions de température, de quantité et dans les mêmes récipients puis goûtés un à un. Ils sont notés sur leurs qualités gustatives, argumentées en termes d’odeur, d’aspect, de texture et de goût. Pour gagner un produit doit répondre à deux conditions: obtenir la note minimale prédéfinie et être le meilleur dans sa catégorie. En gros il peut être le meilleur de sa catégorie mais ne pas obtenir la note minimale dont ne pas avoir le label.

Comment faire partie de ses consommateurs « labda » ?

Pas besoin d’avoir reçu formation à la dégustation, il vous  suffit d’écrire aux laboratoires lorsqu’ils recrutent par voie de presse, ou encore de s’inscrire sur le web saveurdelannee.com pour être retenu dans la limite des places disponibles. Les candidats sont alors invités aux dégustations.




Moelleux à l’orange

23012013

J’ai tenté par ce froid hivernal ma quatrième recette du livre de la pâtisserie de Chez Meert : Le moelleux à l’orange. N’étant pas amateur de Grand Marnier et de fruits confits, j’ai légèrement adaptée la recette mais « Dont’Worry !! » pour les amateurs je vous donnerais la version « for adultes only ;) ) Le Grand Marnier a l’avantage de décupler les saveurs de l’orange. Enfin, étant pas fan du nappage coloré, j’ai également botté en touche cette étape.

Une dernière remarque, chez Meert, le terme moelleux semble est lié à une certaine teneur en poudre d’amande. Ca va encore embaumer la crème d’amande dans ma cuisine !

J’ai fait ce gâteau en portion individuelle mais vous pouvez le faire en version cake. Il vous faudra juste adapter le temps de cuisson

Même si pas amateur… Voici quelques arguments pour le GRAND MARNIER

Le Grand Marnier est une liqueur française constituée d’un assemblage de distillat d’orange et de cognac et est tout à fait adaptée à la confection donc de gâteaux à l’orange. Sa teneur en alcool est de 40%. En France, elle est historiquement connue pour son usage en gastronomie mais elle peut être utilisée également dans l’élaboration de cocktails. En effet, l’association de la force du cognac et de la saveur de l’orange en fait un ingrédient particulièrement apprécié des barmen

De manière générale, l’usage de l’alcool en pâtisserie a pour effet de renforcer le goût des fruits.

Les choses sérieuses !

Pour 6 gâteaux individuels

Préparation : 1 heure Cuisson 30 min

Ingrédients :

 Pour la pâte : 3 œufs, 72 gr de beurre doux, 50 gr de beurre demi-sel, 155 gr de poudre d’amande, 50 gr de vergeoise blonde, 82 gr de sucre semoule, 60 gr de farine T45, 21 gr de jus d’orange (à remplacer pour la version Grand Marnier par 21 gr de Grand Marnier), 50 gr de cubes d’oranges confites (non mis dans mon cas)

          Pour le sirop d’orange : 30 gr de sucre, 15 cl de jus d’orange.

   Pour la décoration (facultatif) : Nappage coloré (acheté tout prêt), Fruits confits.

Séparer les blancs des jaunes de deux œufs. Mélanger au batteur (vitesse maximale) le beurre en pommade (à température ambiante), la poudre d’amandes, la vergeoise blonde et 52 gr de sucre. Ajouter petit – petits les jaune d’œufs et l’œuf restant battu.

Ajouter la farine, les cubes d’oranges confites (ce que je me suis abstenue de faire) et le jus d’orange (pour la version adultes : le Grand Marnier).

Toujours au batteur, monter les blancs d’œufs en neige avec 30 gr de sucre. Attention, ne les monter pas en neige ferme. Une fois que ces derniers sont juste mousseux, incorporer ces œufs meringués à la pâte.

Remplissez à la poche à douille 10 moules siliconés. Je ne suis pas encore vraiment équipée en douille et aussi je débute dans le maniement de la poche à douille comme les photos le prouvent. J’ai utilisé une
douille 86 à voir s’il n’y a pas mieux… Laisser cuire 30 minutes dans un four à 160°C.

Préparer le sirop d’orange e, faisant bouillir le sucre avec 6 Cl d’eau. Ajouter le jus d’orange et laisser réduire sur feux doux ce mélange.

Vérifier la cuisson des moelleux au couteau. Plantée au milieu du gâteau, la lame doit en ressortir sèche. A la fin de la cuisson, verser le sirop sur les moelleux encore chauds pour qu’il pénètre bien. Vous pouvez même les imbiber comme des babas au rhum.

Arrêtons les bla bla, voici les illustrations

Moelleux à lorange
Album : Moelleux à l'orange
Photos de la recette des moelleux à l'orange de chez Meert
11 images
Voir l'album

Si vous le souhaitez, ajouter le nappage (sucre gélatiné que l’on trouve dans le commerce), et décorer de fruits confits.

Lorsque les gâteaux sont encore tièdes, emballer les de film alimentaire, la condensation permettra de préserver leur moelleux. Ils se conserveront 3 jours à température ambiante.




A propos… des sauces et émulsions

22012013

L’élaboration d’une sauce maison peut parfois nous rebuter. Pourtant lorsqu’on en comprend mieux la chimie, cela semble plus simple à mettre en œuvre et met la chimie à l’honneur.

La mayonnaise est le résultat d’une émulsion qui s’effectue entre l’eau et l’huile, et d’un jaune d’œuf dans le rôle du tensioactif (grâce à sa forte teneur en lécithine). La lécithine est une molécule amphiphiles, c’est-à-dire  présentant une partie qui attire la graisse (dans notre cas l’huile) et une partie miscible à l’eau. En résumé, le jaune d’œuf va tenir le rôle du scotch dans le montage de notre mayonnaise. D’où l’importance du geste au fouet qui va permettre à l’huile de se loger dans le jaune d’œuf.
Si votre mayonnaise ne prend pas, ajouter un peu d’eau tiède pour relancer le processus chimique et fouettez, fouettez !
Si votre mayonnaise tourne, ceci peut être dû au fait que vos ingrédients soient trop froids. Dans ce cas, laissez l’huile revenir tranquillement à la surface et transvasez la dans un autre récipient. Et recommencer à faire travailler votre poignée pour que les molécules se regroupent dans de meilleures conditions.
Un point essentiel pour la réussite : des œufs frais qui possèdent des lécithines de meilleure qualité et donc permettent un meilleure épaississement. En vieillissant ces dernières se transforment en molécules de cholestérol au détriment de votre mayonnaise et de vos artères !

La vinaigrette peut également prendre quelques libertés… En effet, le mariage entre l’huile et le vinaigre peut voler en éclat et ils peuvent alors partir chacun de leur côté…
Pour obtenir une vinaigrette homogène, prenez soin de dissoudre le sel (qui peut empêcher le mélange) dans le vinaigre avant d’ajouter l’huile. Autre conseil pour ajouter une touche d’originalité, émincez très finement une échalote et la laisser mariner dans le vinaigre durant 30 min. Le vinaigre va confire votre échalote. Ajouter ensuite votre huile et autres aromates.

Enfin, les sauces chaudes… qui peuvent être également « chaudes » à faire ! Pour les émulsions chaudes, il ne faut pas trop chauffer la préparation sous peine de trop faire descendre sa viscosité et d’amorcer le processus de liquéfaction.
Si le gras a tendance à remonter à la surface en se dissociant du reste, retirez la casserole du feu et refroidir le mélange (diminution de la viscosité) en ajouter une cuillerée d’eau froide puis battez
très fort.
Si des grumeaux se forment, il va alors employer la manière forte en utilisant, hors du feu, le mixeur pour les mixer.

Astuces de grand-mère :
Vous pouvez rattraper votre sauce hollandaise avec du jus de citron et votre sauce béarnaise avec du vinaigre. Les deux liquides vont augmenter l’acidité et la teneur en eau de votre mélange. Si votre sauce vous semble déjà suffisamment acide, vous pouvez vous contenter d’ajouter de l’eau. Enfin, l’amidon contenu dans les pommes de terre est un excellent liant pour votre sauce. Pour une belle béchamel, il vous suffit de mélanger votre béchamel avec une fourchette au bout de laquelle vous aurez planté une moitié de pommes de terre crue. Pour faire un beau gratin dauphinois, le laver plus vos pommes de terre après les avoir coupées en rondelle, vous enlever tout l’amidon qu’elles contiennent qui vous sera très utile lors de la cuisson pour épaissir naturellement votre gratin.




Cake à la merguez

21012013

Recette pour un apéro bonne franquette…

Mais que répondre à la question: Quelle est la différence entre les chipolatas et les merguez mis à part le petit gout piquant ?

Une chipolata est une saucisse longue et fine d’environ 2 cm de diamètre. Elle est en général à base de chair à saucisse de porc et est assaisonnée au thym, sauge et/ou noix de muscade. Son nom vient de l’italien cipolla (oignon) et cipollata (confit d’oignon). L’usage de ce mot pour désigner la saucisse par les Français vient probablement de l’habitude italienne de les accommoder avec un confit d’oignon.

Une merguez est une petite saucisse rouge épicée au cumin, poivre et piment à base de viande de bœuf et de mouton. Son nom vient du berbère amrgaz qui désigne un aliment ressemblant au membre viril, le pénis. En France, populaire depuis les années 50, elle peut ou non accompagnée le couscous.

Assez parler.. Au fourneau petit meuh ;)

Pour 6 cakes individuels

Temps de préparation : 15 min, Temps de cuisson : 15 min.

Ingrédients : 3 merguez ou chipolatas cuites, 1 pot de yaourt nature (qui sert de mesure par la suite), 2 pot de farine de blé ou de châtaignes, 1 cs de coulis de tomate, Herbes de Provence, 0.25 pot d’huile d’arachide, 2 œufs, sel et poivre, 1 pincée de levure chimique ou de bicarbonade de soude.

Faire préchauffer un four à 200°C.

Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients sauf les merguez.

Pour chaque moules à cakes individuels, mettre des petites morceaux de merguez découpée et recouvrir de pâte.

Enfourner 15 min. Sortir du four et laisser refroidir.







arsouilles |
Safran des Prises |
Les gâteaux de Claudine |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | cuisine et buffet de mika
| la Cigale Huile d'olive à S...
| DESSERTS